offrez des bulles…

Petit astuce cadeau pour vos invités dégoté sur ETSY! rien de plus simple soit on se rend sur la page en question, et on commande ses petits savons et ses masinkg tape, soit on se procure des jolis savons qu’on emballe délicatement et on file choisir ses propres masking tape sur MA JOLIE PAPETERIE

…A pois, rayé, à fleurs ou simplement avec des rubans, de la dentelle ce qui me plait c’est que c’est ultra simple et « customisable » à l’infini!  c’est bien pour les pas trop manuelle, un peu prise par le temps…vous me comprendrez! 😉

Vous trouverez des savons rigolos et des idées sur PRUNELLESOAP

Plein de baisers savonneux!

Ou sont passés les gants?

Si comme moi tu as remarqué que de moins en moins de mariées portent des gants…alors oui tu pensais toi aussi que les gants c’est devenu Has Been…non, pas chez BHLDN !!!

La paire de gants hier indispensable pour finir sa tenue, une tendance qui s’est un peu étiolée depuis 2/3 ans.

J’ai longuement hésité, ma môman a tenté, parce que « elle », elle en avait! des gants…je lui ai rétorqué que « nan ça se fait plus » blablabla!le choc des générations ;0) (quand la tendance des années 2012 se confronte aux années 80′)…Oui car je voulais du « sans chichis »…et puis ma robe se suffisait à elle même ;0)

Pourtant ces gants là donnent à réfléchir  non? …je vous laisse méditer…

Se marier, changer de nom, Welcome In France!..

Du coup de foudre interdit au mariage ma chroniqueuse en herbe Camille nous raconte son histoire, tout est parti de ce commentaire que j’avais fait sur ma page Facebook:

« Longtemps j’ai appréhendé, parce que je trouvais ça nié ou planplan, que s’appartenir (« entre guillemets ») ça fait peur à tous bouh!… maintenant que je l’entends, et que j’ose le dire, je suis fière d’être « sa » il est « mon » …MARI !!, mon mien-à moi- et c’est fun! « 

Camille s’est tout de suite reconnue dans ce commentaire, j’avais résumé son ressenti, alors voici sa version des faits…., changer de nom, prendre deux noms, un seul, qu’est ce que cela représente pour vous ?

Gardez ton nom de jeune femme représente beaucoup pour toi, l’histoire de ta famille t’est chère et chouchou s’y offusque..? Ne sommes nous pas finalement très en retard sur ce sujet?

Notre tradition Judéo-chrétienne est marquée comme un fer rouge avec l’administration française, mais nous sommes en 2012, alors doit-on prendre le nom de son mari « parce que c’est comme ça »? sur ce point là n’y a t-il pas une petite révolution à faire? bien heureusement depuis peu même notre doudou peut prendre notre nom associé au sien! oui il faut le souligner! et pourtant…

Bien souvent il faudra faire face aux remarques d’un autre temps, contrer la protocolaire & « joyeuse » administration française pour celles qui comme Camille ont émis le souhait de prendre un double nom… sachez mesdemoiselles que l’aventure peut-être semé d’embuches!

la distance puis l’engagement & les méandres de notre administration, voici ici l’histoire de Camille!

Être sa femme, n’appartenir qu’à une seule personne, dépendre de quelqu’un. Je ne pensais pas que j’allais connaître ce sentiment un jour, ou tout du moins le connaître si jeune. Moi la jeune étudiante papillonnant d’un garçon à l’autre, privilégiant avant tout sa carrière professionnelle, je ne m’attendais pas à ce qui allait me tomber dessus en cet été 2009 !

Une soirée un peu trop arrosée et me voilà dans les bras de l’ex de ma meilleure amie. Nous sortions tous les deux d’une histoire assez douloureuse et nous ne voulions « surtout pas » nous replonger dans une histoire d’amour. Les règles étaient fixées, pas d’attachement, on se retrouvait en boite de nuit, on dormait chez lui, point… Cette histoire ne pouvait pas durer, lui travaillait sur le Bassin d’Arcachon, moi j’étudiais à Paris, une histoire d’un été… Des règles fixes, sauf quand les sentiments s’en mêlent !!! Trois jours après mon départ à Paris, Mika me demande de rentrer pour le week end car je lui manque…

Cette histoire ne pouvait pas durer, lui travaillait sur le Bassin d’Arcachon, moi j’étudiais à Paris, une histoire d’un été…

Des règles fixes, sauf quand les sentiments s’en mêlent !!! Trois jours après mon départ à Paris, Mika me demande de rentrer pour le week end car je lui manque… Deux mois après, le voilà qui débarque à Paris pour trois jours de vacances qui se sont transformées en trois semaines magiques. Six mois après je quittais Paris pour emménager avec lui et huit mois après nous nous fiancions…

Après un an et demi de préparatifs durant lesquels, candybar, photobooth, pompons, cierges magiques, froufrous n’ont plus eu de secrets pour moi, nous y voilà, le jour J, le premier jour du reste de ma vie… Et ce jour là a bien été le plus beau de ma vie… Un jour où tout s’est déroulé encore mieux que je ne l’espérais. Pas un nuage dans cette journée ensoleillée. Nous avons reçu tellement d’amour ce jour là que nous n’avons en aucun cas regretté nos sacrifices.

Et puis nous voilà, à J+1. Monsieur et Madame se réveillant doucement dans leur suite face au bassin d’Arcachon. Après l’excitation des préparatifs, tout retombe. Ça y est, on l’a fait. Nous sommes mariés, nous voilà à 24 et 25 ans liés « pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Après le traditionnel brunch du lendemain, nous permettant de retomber sur terre en douceur, nous rentrons, moi robe de mariée sous le bras, mon cher et tendre mari les bras chargés de cartes de félicitation, livre d’or, bouquets de fleurs, etc… Lui va se coucher, épuisé par les émotions (et par le champagne sûrement) et je reste là, seule dans mon salon, pleurant à chaudes larmes en lisant tous les mots laissés par nos invités.

Puis viennent les jours suivant et toujours cette nostalgie… Ferais je un « wedding blues » ? Je me demande ce que je vais pouvoir faire de mes journées puisque je n’ai plus de mariage à préparer, plus d’idées à trouver sur le net, plus de pompons à confectionner, de colliers de dragées à façonner…

Alors je me lance dans les modifications administratives, ce sera ma nouvelle occupation ! Tout d’abord, premier changement, modifier mon nom de façon officielle, place à ma nouvelle carte d’identité ! Et là, première complication ! En effet, mon mari et moi souhaitant le même nom, à savoir, son nom à lui suivi de mon nom de jeune fille, nous devons nous heurter face à l’incompréhension des secrétaires de mairie qui ne comprennent pas comment après s’être mariée on puisse vouloir garder son nom de jeune fille… (Allo ? Nous sommes au XXIème siècle !!!) Après avoir tant bien que mal réussi à imposer notre choix, la réalité arrive, je n’aurai donc pas officiellement un nom d’épouse, mais un nom d’usage. L’administration française est étrange parfois…. Puis viennent tous les changements : création d’un compte commun, coups de téléphone aux divers compagnies afin de changer notre nom de client… « Votre nom ? Camille F. Ah non pardon ! Madame Camille P.F. » Il va falloir que je m’y fasse ! Je ne suis plus Mademoiselle mais Madame… Qui l’aurait cru qu’à 25 ans je serais la première de mes amies à me marier ? Pas moi en tout cas…

Alors c’est donc ça le mariage ? Une suite de changements administratifs ? Non pas que ça heureusement… Mon mariage à moi, m’aura apporté joie, bonheur, épanouissement, l’impression d’enfin me trouver dans ce milieu du weeding planning. J’ai également gagné une nouvelle famille,  une autre maman et deux sœurs que j’adore. Cela a renforcé nos liens entre mon désormais mari et moi.

 Je me souviens encore de la première personne à qui j’ai présenté Mika comme étant mon mari, entre notre cérémonie civile et la cérémonie religieuse. « Voici Mika, mon mari ». Wouahou, le choc ! Les larmes me montent aux yeux, ma gorge se noue, ça y est je suis une femme mariée ! Je peux le dire, je me suis marié à mon meilleur ami, mon âme sœur, mon confident !

Alors, même si encore aujourd’hui, les personnes ne me connaissant pas m’appellent spontanément Mademoiselle (oui je sais j’ai une tête d’adolescente), je suis une jeune épouse comblée, épanouie. Les filles, préparez vous y ! Le lendemain du mariage n’est pas toujours rose, être une jeune épouse ne ressemble pas aux films. Non être liée pour toujours à l’homme que vous aimez vaut bien tous les petits tracas administratifs du monde !!!

Un Mariage en Hiver Part 3 ( le stresse « d’une » alliance…)

WIIIIIIIIIIIII Laetitia est de retour, j’ai une chroniqueuse en or ! d’une parce que de suivre ma Bride to Be préférée jusqu’à son jour je m’émoustille jour après jour! aussi parce que Laetitia adoooooooooore papoter avec nous, écrire c’est son exutoire et j’en sais quelque chose, que c’est bon de pouvoir mettre des mots sur ses angoisses, ses anecdotes et de pouvoir le partager en toute Liberté! je suis bien heureuse que ce petit exercice de style le lui rend bien!

Part 3: Le stresse de la bague parce que chouchou est exigeant, il sait ce qu’il veut, oui Monsieur! je vous laisse suivre tout ça entre les lignes de Lætitia ….

Aujourd’hui, je vais vous parler de nos alliances…

Autant pour moi, ça a été facile. Autant pour Julien, je parle de « quête » tellement ça a été compliqué et source de stress…

Comme la plupart des bride-to-be, j’ai fait le tour des sites de bijouteries (avec plaisir, vous vous doutez) pour trouver l’unique « abordable ».
Rapidement, j’ai eu un coup de coeur sur une bague chez Maty. Un demi-jonc en or blanc avec 4 diamants et 6 émeraudes ! Vous voyez The Mask, la langue pendante et les yeux exhorbités ? C’était à peu près moi devant mon écran quand je l’ai vue 🙂


C’était celle-là et pas une autre !
Petite astuce budget : j’ai demandé qu’on m’envoie le catalogue. J’ai rapidement reçu un bon de réduction de 15%. Je n’ai pas commandé. J’ai reçu un bon de réduction de 30%… Patience ! Un bon de réduction de 40% quelques mois après avoir reçu le catalogue. Ça valait le coup d’attendre ! Et puis, j’avais précieusement gardé les chèques cadeaux offerts par le boulot : valables chez Maty ! Mon alliance ne nous a donc rien coûté et il nous est même resté des chèques 😉

Par contre, quand j’ai parlé d’alliance à Julien, sa réponse a été spontanément : « c’est obligé ? » – ben non mais bon…
Il faut que je vous explique : Julien ne portait aucun bijou quand je l’ai rencontré, pas même une montre, il ne supporte pas. Vous avez noté : « ne portait » ? Oui parce que j’ai tenté, pris le risque, de lui offrir pour un Noël un bracelet Dinh Van. C’est un cordon noir fermé par deux petites menottes entrelacées et gravées de nos prénoms. Et il a aimé, il le porte en permanence. Ouf !
Mais une bague ??? Euh… Le voilà en train de regarder les catalogues d’alliances. Rien ne lui plait… Déception de mon côté…
Et puis un jour, je rentre du travail et il me dit : « j’ai trouvé ! » C’est une bague toute noire en carbure de tungstène (un matériau presque aussi dur que le diamant), sur un site suisse. Je les contacte pour savoir s’il est possible de venir la voir sur place. Ils ne font que de la vente par correspondance. Aie !
On tente d’en trouver une ailleurs. En vain… Et on attend toujours le devis de création sur mesure de certaines bijouteries nancéennes qui ne connaissaient même pas ce matériau ! Et Julien avait flashé sur celle qu’il avait trouvée donc dur de craquer sur une autre (et je comprenais fort bien, cf. The Mask !).
On recontacte le service client suisse. Ce modèle n’est pas prévu à la vente pour la France. « mais euh pourquoi ??? » on ne sait toujours pas. Mais le commercial s’est organisé et la bague créée à Seattle (rien que ça) a été envoyée au bureau de Dublin qui nous l’a ensuite transférée !
Manque de pot, elle est arrivée à Nancy le jour où nous partions en vacances !!! Évidemment on s’est demandé si la bague lui plairait et si elle lui irait… Gros stress quand même ! Il a fallu attendre 10 jours… En rentrant, Julien a de suite ouvert le colis, l’a essayée et j’ai pu dire : »alliance de chéri : ok ! »
Il voulait presque la garder, prétextant qu’il faut qu’il s’y habitue, lui qui ne porte pas de bijou. (Moui mon coeur, moi aussi je peux ???)

Enfin voilà, on est soulagé car on trouvait cela risqué de commander sans avoir vu ni essayé et un peu inquiets d’avoir donné nos coordonnées de carte bleue par téléphone à une irlandaise ! 🙂
Mais leur service est très pro et je recommande leur site (fr.bluenile.com).
Et puis mon homme qui n’imaginait pas porter d’alliance a plus que hâte ! Ça valait bien un coup de stress ! Et puis, c’est ça aussi les prépas, non ? 😉

Le Mi -le Fa- le Ré de ton entrée à l’église…

Trouver La musique de son entrée à l’église peut parfois ressembler au parcours du combattant dans la loooooooongue route de ses préparatifs…le plus dur finalement c’est de se décider! et depuis six mois avec mon amoureux nous cherchions NOTRE musique celle de l’entrée à l’église, celle de notre union celle qui nous donnera à jamais la larme à l’œil…du « Prélude de Bach » aux « canons de Pachelbel » et j’en passe…comment vous dire? il fallait bien finir un jour par s’arrêter sur une décision …après quelques désaccords, et avoir longuement hésités, ré-écoutés et enfin trouvés, nous sommes fiers de notre choix :

Et ça tombe à pic! car tu es en train de te creuser la tête toi aussi! Voici le lien qu’il te faut! Il te suffit de cliquer juste ici, lien qui te mènera à l’article de la géniale Mademoiselle dentelle et ses chroniqueuses qui se sont penchées justement sur le sujet, si c’est pas merveilleux!

Des marques place romantique à télécharger

Parce que les marques places sont bien souvent un des derniers détails qui peuvent nous prendre le chou! si comme moi vous n’avez pas forcement le temps, que vous êtes un poil lassées de tous ces DIY fastidieux, en + votre budget est bouclé voir largement dépassé …Grâce à une jolie rencontre sur Facebook (cette personne se reconnaitra) je recherchais des marques places vintage, et surtout une idée simple et facile à réaliser.

Voici sa jolie idée à télécharger, pour ce faire vous n’aurez besoin que d’une imprimante et du du joli papier cartonné. Simple, écolo et romantique il suffit ensuite d’écrire les prénoms de vos invités à la main ou sur ordi & le tour est joué!

Je suis bien contente de les partager avec vous :0)

par ici! >>>

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Pour plus de choix voici le lien magique:

Etiquettes Rétro

Laetitia, « Un mariage en hiver » nous raconte le choix de sa robe…

Une fois encore je suis très heureuse de vous faire part de la nouvelle chronique de Lætitia. »Doublement », pourquoi ? parce que j’aime l’originalité de ce mariage qui se déroulera à quelques semaines de Noël, déjà loin derrière nous la ferveur de l’été … mais encore plus heureuse car Lætitia ne s’en cache pas, elle n’aura pas les moyens pour s’accorder du Rime Arodaki et un château de princesse…qu’importe chères lectrices >> « forget about the price tag »! avec du gout de l’imagination, quelques DIY et beaucoup d’amour votre mariage sera le plus beau!


Quelle sera ma tenue du joli jour ?

« Quand nous avons commencé à parler mariage fin de l’année dernière, je me suis ruée sur internet pour voir les différents modèles de robe (vous avez fait pareil, je suis sûre). J’adorais ce style : modèle Macarena chez Pronovias mais je vous rappelle notre budget (3000€)… À moins de prendre le risque d’acheter une robe y ressemblant sur les sites chinois qui font beaucoup parler d’eux sur les forums, je ne pouvais pas me l’offrir.
J’y ai donc renoncé 😥
Mon adorable maman acceptait qu’une couturière modifie sa propre robe de mariée, pour moi. Un peu comme fait la talentueuse Rime Arodaki. Devis : 600€… Mouais, autant en acheter une neuve et ne pas toucher à celle de maman.
Un jour, au détour d’un wedding blog (je ne sais plus lequel), j’ai découvert la robe Enchanteresse chez Naf Naf, coloris nude (vieux rose). Et elle porte bien son nom ! J’ai été enchantée, séduite. Je suis « tombée en amour » pour cette robe ! Et pour son prix : 199€. Ni une, ni deux, je saute dans le tram pour aller en boutique. Il en reste une : réservée… Tant pis, je la commande sur internet sans l’avoir essayée (oui je suis comme ça. Quand j’ai flashé, j’ai flashé ! Il me la fallait. C’était elle mon élue !). Je la fais livrer au travail pour être sûre que mon homme n’y jette pas un œil. Reçue, je l’essaie. Elle est trop belle et agréable à porter. Robe : ok ! 🙂

J’avoue, je l’ai achetée plusieurs mois avant que l’on fixe une date définitive… Avant qu’on se décide vraiment…
Et je ne regrette pas !
Si, il y a eu une fois où j’ai douté : est ce que je ferai assez « mariée » vu qu’elle est simple et pas blanche ou ivoire. Mon témoin m’a rassurée et j’ai découvert deux superbes reportages qui m’ont vite fait oublier cette mauvaise pensée !

Objectif Karo photos & Studio Lily

J’ai eu la chance de trouver sur une vente privée des chaussures rose poudré qui m’ont coûté 15€ et qui s’accordent parfaitement à ma robe. Ouf !

Reste à trouver un boléro en laine. J’ai craqué sur un modèle sur Etsy. Il est créé en Turquie, ce qui me freine un peu… De plus il est en mohair et on m’a dit que ça ferait des peluches sur le costume de Julien… J’ai fait le tour des tricoteuses de mon entourage mais sans modèle ou fiche explicative, elles ne s’en sentent pas capables. Alors peut-être bien que mon boléro sera turc ! 🙂

Ma tenue sera complétée par un bouquet (découvert sur le blog de la Fiancée du Panda), composé d’anémones et fleurs de coton. Un bouquet hivernal qui nous coûtera 40€ avec une boutonnière ! Je sais que le coton, c’est pour le premier anniversaire de mariage mais c’est pas grave ça. Je l’adore ! Ce sera celui-là.

J’adore et ça correspond à notre budget 🙂
Qu’en pensez – vous ?« 
Lætitia